Le lâcher prise, vous connaissez ?
- Que ce soit en week-end, en vacances, est-ce que vous réussissez à vous déconnecter ?
- Avez-vous l’habitude (ou le besoin !) de tout contrôler ?
- Savez-vous vous poser, ne rien faire, sans culpabiliser ?
- Dans vos interactions avec les autres, parvenez-vous à vous défaire de vos soucis au travail, ou de la critique, du jugement, et profiter du moment présent ?
En aidant à évacuer stress et tensions qui envahissent notre quotidien ou des moments de notre vie, la kinésiologie permet d’accéder au lâcher prise, afin de de profiter enfin de cette parenthèse si attendue que sont les vacances, de moments partagés, ou simplement de moments avec soi.
Lâcher prise, c’est lâcher ce que l’on ne contrôle pas, et accepter de ne pas tout contrôler.
C’est permettre au corps et à l’esprit de ralentir, souffler, se recentrer. Et on en a besoin !
Sans s’en rendre compte, notre corps reste souvent en mode alerte même dans un cadre calme. Et la kinésiologie peut intervenir. Elle permet de libérer les blocages émotionnels, liés à l’hypercontrôle par exemple. De travailler sur des croyances telles que « Je n’ai pas le droit de me reposer » ou « Je dois être productif ». Ou d’aider à accepter de ne pas tout contrôler (soi-même, ou les autres…). De dissiper le stress chronique qui perturbe votre énergie et votre bien-être…
Le but est d’aider le corps à retrouver un calme intérieur : un équilibre entre stress et détente, mental et émotionnel.
Lâcher prise à l’aide de la kinésiologie : mon expérience au cabinet à Nice
Le lâcher prise revient très souvent dans les séances de kinésiologie que j’effectue, quel que soit l’âge des personnes que je reçois.
Le lâcher prise est associé au méridien Gros Intestin, en médecine traditionnelle chinoise (MTC).
C’est d’ailleurs la fonction de cet organe : évacuer, lâcher ou relâcher ce qui est inutile ou excédentaire. C’est valable sur le plan physique, mais également mental.
Un travail directement sur le Gros Intestin peut être demandé par le test musculaire : acupressure, points neuro-lymphatiques… ou il est parfois nécessaire de travailler en amont, sur ce qui nourrit ou contrôle le Gros Intestin : l’Estomac ou l’Intestin Grêle.
Mais il arrive que le corps (via le test musculaire) demande tout autre chose pour accéder à ce lâcher prise : travailler sur l’émotionnel, l’alimentation, la posture…
Nous sommes tous uniques, avec notre propre histoire et nos besoins particuliers. La kinésiologie apporte justement à chacun cette dimension personnalisée et globale.
Exemples de séances de kinésiologie effectuées sur le thème du lâcher prise
Sophia*, 45 ans : besoin de se poser (apprendre à ne rien faire sans culpabilité) : en vacances et sur son temps libre.
Travail sur les muscles du dos (là où elle se plaint de douleurs depuis des années) – dont les lombaires (liées au méridien Gros Intestin) : son leitmotiv étant d’ailleurs « J’en ai plein le dos ».
Mise en lumière du besoin de cette dame de se respecter et s’occuper d’elle (en lien partiellement avec des événements dans son enfance), et de prendre les choses avec recul et légèreté.
Après 1 séance : douleur au dos fortement diminuée, plus d’aisance dans ses mouvements, et accepte de faire des pauses pour s’occuper d’elle. Elle redoutait la réaction de son entourage, qui a finalement été très positive et l’a encouragée à continuer.
2è séance 2 mois plus tard pour consolider ce qui était amorcé.
Maxime*, 28 ans : besoin de lâcher prise lors des réunions familiales.
Le stress lié à cette difficulté à lâcher prise joue sur l’équilibre postural du consultant.
Travail sur l’amertume (ressenti du client vis-à-vis de son entourage) et sur le discernement.
L’équilibration faite a permis de modifier sensiblement l’équilibre postural.
3 séances à un intervalle de 3 à 5 semaines chacune ont été nécessaires, afin de travailler sur différents aspects, des évènements de vie et les rapports avec des membres de la famille.
Relations détendues depuis, le client parvient à lâcher prise lors des évènements familiaux, avoir une bonne entente avec son entourage et apprécier ces moments.
Jules*, 9 ans : caractère anxieux, assez solitaire, dit subir l’école (tensions avec ses camarades de classe et sa maîtresse). Anxieux même lors des vacances scolaires. Besoin de se sentir mieux à l’école.
Travail sur la confiance et l’estime de soi, et mise en lumière des ressources / qualités / compétences de l’enfant.
+ accompagnement en micronutrition (rééquilibrage alimentaire : réduction progressive du sucre rapide ++ dont il est un grand consommateur, et qui a un effet délétère sur sa concentration, son attention et son comportement à l’école et à la maison).
Une séance à chaque période de vacances scolaires (depuis les vacances de la Toussaint), amélioration des relations avec ses camarades après la première séance. Fin de l’année scolaire : bilan très positif. La maîtresse a fait part aux parents des progrès constatés régulièrement. L’enfant est plus épanoui, a hâte de partir en vacances d’été (dont une colonie avec un copain de classe) et se réjouit de retrouver ses camarades à la rentrée de septembre.
Sucre rapide, biscuits industriels et plats transformés bannis en grande partie de l’alimentation de cet enfant ; effet positif sur ses parents et son grand frère qui ont appliqué la même hygiène alimentaire.
* Les prénoms ont été modifiés