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Réflexes archaïques :
et si votre corps avait besoin d’un nouvel élan ?

Vous ressentez un blocage ? Une gêne dans vos mouvements, une hypersensibilité sensorielle, des difficultés d’apprentissage ou encore une sensation de stress difficile à apaiser ?

Et si votre corps avait besoin d’être davantage stimulé pour retrouver de la fluidité et de l’aisance ?

Les réflexes archaïques, également appelés réflexes primitifs ou réflexes de naissance, sont des mouvements automatiques et involontaires qui apparaissent très tôt au cours du développement, parfois dès la vie intra-utérine ou autour de la naissance. Ils participent aux premières étapes de la construction du mouvement, de la posture, de la coordination et de l’organisation sensorielle du jeune enfant.

Au cours du développement, ces réflexes sont progressivement intégrés grâce aux différentes expériences motrices de l’enfant : bouger, se retourner, ramper, explorer son environnement, passer par le quatre-pattes, marcher, courir, attraper, manipuler…

Lorsque certains réflexes restent particulièrement actifs ou semblent insuffisamment intégrés, certaines personnes peuvent ressentir des difficultés ou des inconforts dans leur quotidien.

Un accompagnement corporel spécifique autour des réflexes archaïques peut alors être envisagé pour favoriser une meilleure organisation et une meilleure conscience corporelle.

Les réflexes archaïques, qu’est-ce que c’est ?

Les réflexes archaïques sont des réponses motrices automatiques présentes chez le bébé. Ils ont une fonction essentielle au début de la vie : certains participent à la naissance, d’autres à l’alimentation, à la protection, au tonus musculaire ou encore aux premières expériences motrices.

Ces mouvements primitifs constituent en quelque sorte les premières étapes du développement neuromoteur.

Avec la maturation du système nerveux et les expériences vécues par l’enfant, ces réflexes évoluent progressivement. Le développement moteur permet alors à l’enfant de gagner en contrôle volontaire, en coordination et en stabilité posturale.

L’objectif d’un travail autour des réflexes archaïques n’est donc pas de “supprimer” les réflexes, mais plutôt d’accompagner le corps dans son organisation et son intégration motrice, sensorielle et posturale.

Quels signes peuvent amener à s’intéresser aux réflexes archaïques ?

Chaque personne est différente et les manifestations peuvent être très variées.
Certains enfants, adolescents ou adultes peuvent rencontrer des difficultés qui semblent parfois difficiles à relier entre elles.

Une approche corporelle autour des réflexes archaïques peut notamment être envisagée lorsque l’on observe :

* des difficultés d’apprentissage

* des difficultés de concentration ou d’attention

* une certaine maladresse ou un manque de coordination

* une gêne dans certains mouvements

* des difficultés lors de l’écriture ou du graphisme

* une difficulté à lancer ou attraper un ballon

* une gêne dans la pratique d’un instrument de musique

* une sensation de manque d’aisance corporelle

* une hypersensibilité sensorielle

* une difficulté à supporter certaines sensations tactiles

* une gêne avec les étiquettes des vêtements ou les vêtements serrés à la taille

* des tensions ou raideurs musculaires

* des tensions au niveau de la mâchoire

* une tendance à se replier sur soi

* une sensation d’insécurité corporelle

* des difficultés dans la gestion des émotions

* du stress ou une difficulté à retrouver son calme

* des manifestations anxieuses ou des crises d’angoisse

* certaines phobies ou comportements compulsifs

* des problématiques d’énurésie.

La présence de l’un de ces signes ne signifie évidemment pas qu’un réflexe archaïque en est nécessairement responsable. Plusieurs facteurs peuvent intervenir et chaque situation mérite d’être considérée dans sa globalité.

L’approche par les réflexes archaïques constitue avant tout une piste de travail corporel qui peut être explorée lorsque cela semble pertinent. Intégrée dans une séance de kinésiologie, ou une séance dédiée uniquement aux réflexes archaïques.

Réflexes archaïques et apprentissages

Les apprentissages mobilisent bien davantage que les seules capacités intellectuelles. Pour apprendre, l’enfant a besoin de pouvoir être disponible, de maintenir son attention, de coordonner ses mouvements et de se sentir suffisamment en sécurité dans son corps.

Écrire, lire, rester assis à une table, suivre une ligne, copier au tableau, utiliser ses deux mains de manière coordonnée ou encore participer à une activité sportive sollicitent de nombreuses compétences motrices et sensorielles.

Lorsque certains mouvements sont coûteux ou peu fluides, l’enfant peut avoir l’impression de devoir fournir énormément d’efforts pour réaliser des tâches qui semblent simples pour les autres.

Le travail corporel autour des réflexes archaïques peut alors chercher à favoriser la coordination, la stabilité posturale, la conscience du corps et l’aisance dans le mouvement.

Une hypersensibilité aux sensations du quotidien

Certaines personnes vivent leur environnement sensoriel de manière particulièrement intense.

Une étiquette qui gratte, une couture, un pantalon trop serré, une ceinture, certaines matières ou encore un contact physique peuvent devenir très inconfortables.

Cette sensibilité peut parfois avoir des répercussions importantes dans la vie quotidienne, notamment chez l’enfant : difficulté à s’habiller, refus de certains vêtements, agitation ou irritabilité face à certaines sensations.

L’accompagnement corporel peut permettre d’explorer la manière dont la personne perçoit son corps et son environnement, avec des exercices adaptés et réalisés progressivement, dans le respect de ses sensations.

Stress, émotions et réflexes archaïques

Notre corps joue un rôle important dans notre manière de vivre et de traverser les situations du quotidien.

Lorsque nous sommes stressés, notre respiration, notre tonus musculaire, notre posture et notre manière de bouger peuvent se modifier. Certaines personnes peuvent également ressentir davantage de tensions, avoir du mal à relâcher leur mâchoire ou avoir l’impression d’être constamment sur le qui-vive.

Un travail corporel peut contribuer à développer une meilleure perception de ses sensations et à retrouver progressivement davantage de confort corporel.

Il ne s’agit pas de promettre une disparition du stress ou de l’anxiété, mais de proposer un espace dans lequel le corps peut être sollicité autrement, à travers des mouvements et des stimulations adaptés.

Le rôle des expériences motrices dans le développement

Le développement moteur du bébé et de l’enfant se construit progressivement à travers de nombreuses expériences.

Le fait de pouvoir bouger librement, explorer différentes positions et expérimenter différentes formes de déplacement participe à cette construction.

La grossesse, la naissance et les premières étapes du développement peuvent être très différentes d’un enfant à l’autre. Une grossesse nécessitant un alitement, certaines modalités de naissance, un développement moteur particulier ou l’absence de certaines expériences motrices sont parfois évoqués dans le cadre d’un bilan autour des réflexes archaïques.

Cela ne signifie pas qu’une césarienne, une grossesse alitée ou l’absence de quatre-pattes provoque automatiquement des difficultés. Ces éléments constituent simplement des informations qui peuvent être prises en compte lors de l’accompagnement.

Chaque parcours est unique et il n’existe pas une seule manière “normale” de se développer.

Peut-on travailler les réflexes archaïques à tout âge ?

Oui, un travail corporel peut être proposé aussi bien chez l’enfant que chez l’adolescent ou l’adulte.

Le cerveau et le corps conservent une capacité d’adaptation tout au long de la vie. Les exercices proposés sont adaptés à l’âge, aux besoins et aux possibilités de chacun.

L’accompagnement repose généralement sur des mouvements simples, des stimulations corporelles et des exercices spécifiques, réalisés progressivement.

L’objectif est de permettre à chacun de mieux ressentir son corps, d’explorer de nouvelles possibilités de mouvement et de favoriser davantage de fluidité dans les gestes du quotidien.

Il ne s’agit pas de rechercher la performance. Au contraire, les exercices sont réalisés à son propre rythme, dans un cadre bienveillant et respectueux des sensations de chacun.

 

Un accompagnement personnalisé au cabinet

Il n’existe pas de protocole identique pour tout le monde.

Lors d’une séance, nous prenons le temps d’échanger autour de vos difficultés, de vos ressentis et de vos objectifs. L’observation corporelle et les exercices permettent ensuite d’identifier les axes de travail qui peuvent être intéressants dans votre situation.

L’accompagnement peut concerner les enfants, les adolescents ou les adultes.

Et si nous faisions le point ?

Vous vous reconnaissez dans certaines de ces situations ?

Vous avez l’impression de rencontrer un blocage dans vos apprentissages, vos mouvements ou votre rapport aux sensations ? Votre enfant est particulièrement sensible, maladroit, tendu ou semble rencontrer certaines difficultés dans son quotidien ?

Les réflexes archaïques peuvent constituer une piste à explorer.

Une première séance permet de faire le point sur votre situation, de répondre à vos questions et de voir ensemble si cette approche peut être pertinente pour vous.

Chaque accompagnement se fait progressivement, à votre rythme et dans le respect de vos besoins.

Prenez rendez-vous au cabinet

Vous souhaitez en savoir plus sur les réflexes archaïques et découvrir ce qui pourrait être mis en place ?

Réservez une séance et faisons le point ensemble.

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